Installer une routine de détente le soir

Un appareil de massage ne sert que si on s'en sert. C'est la difficulté : il arrive, on l'essaie deux soirs, puis il repart dans un placard. Ce qui fait la différence n'est pas le modèle, c'est le moment qu'on lui réserve.

Choisir un créneau, pas une envie

Le plus simple est de raccrocher la séance à quelque chose qui existe déjà : le début d'un épisode, la fin du dîner, le moment où on s'assoit enfin. Quinze minutes suffisent — c'est d'ailleurs la durée après laquelle la plupart de nos appareils s'arrêtent tout seuls. On n'a donc rien à surveiller.

Une zone à la fois

Vouloir tout traiter le même soir est le meilleur moyen de ne rien faire du tout. Mieux vaut alterner : la nuque un soir, les mollets le lendemain, les pieds après une journée debout. Chaque appareil couvre une zone, et c'est précisément ce qui permet de garder des séances courtes.

Commencer bas

La tentation est de monter tout de suite au niveau maximum. C'est rarement la bonne idée : la sensation devient vite désagréable et on écourte. Le premier niveau de chaleur est tiède, la première intensité de vibration est légère — on monte ensuite, si on en a envie, une fois qu'on sait ce qui convient.

Le rangement compte

Un appareil qui se plie à plat et se recharge en USB reste à portée de main. Un appareil qu'il faut sortir d'un carton et brancher derrière un meuble finit oublié. C'est un critère à regarder au moment de choisir, autant que les réglages.

Nos appareils sont des appareils de détente et de confort, pas des dispositifs médicaux. En cas de doute sur leur usage, demandez l'avis de votre médecin.

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